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Confiscation des véhicules interdits

    insécurité routière bruit

La loi française interdit les motos et scooters trafiqués, tout comme les voitures trop bruyantes qui constituent simplement un tapage diurne et nocturne permanent. Seulement, la police nationale ne les contrôle que très peu : nous n'avons pas pu mettre la main sur des statistiques montrant une action significative dans ce sens.

Pourtant, il est possible de les mettre hors d'état de nuire, en s'attaquant au matériel en plus des peines éventuelles pour les usagers.

À Montpellier, le maire socialiste a décidé de simplement les confisquer et les stocker dans un entrepôt, les mettant ainsi dans les faits hors d'état de nuire. C'est une politique qui pourrait être menée à Rennes également, pour luter radicalement contre cette source certaine d'insécurité dans nos rues.

Ajoutons que ces véhicules sont très souvent associés à de la pure délinquance urbaine, souvent nommée "rodéos urbains". Ces derniers doivent être à tout prix évités dans une République où la voirie est partagée et doit être sûre pour tous et toutes.

Dans le département de l'Ille-et-Vilaine, les statistiques des refus d'obtempérer ne vont pas dans le bon sens.

Source : Atlas départemental de l'insécurité et de la délinquance

Du côté des véhicules "légers", les trottinettes débridées seront également ciblés, tout comme les vélos débridés roualant sur les voies cyclables ou sans assurance.

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