Simplifier la tarification dynamique de l’eau avec 3 paliers (10, 80 et au-delà) et verser automatiquement les aides aux familles nombreuses.
Le 15 mars, votez pour un collectif de citoyens et de citoyennes
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Programme Eau & alimentation

Nos constats
Notre eau
72 % de l’eau potable provient des eaux de surface (rivières et barrages), mais seuls 8% des cours d’eau du département sont en bon état et des polluants, essentiellement d’origine agricole, sont retrouvés dans la plupart des prélèvements (source : Eaux et rivières de Bretagne)
Aujourd'hui dans les analyses d'eau effectuées et rendues publiques aux usagers, plusieurs éléments sont partagés dans l'eau distribuée (bactéries, nitrates, pesticides, dureté, etc), selon la réglementation européenne (près de 50 paramètres).
Certains PFAS devraient commencer à être suivis également. Les concentrations dans l'eau brute pré-traitement ne sont pas disponibles (sauf pour les nitrates). Le coût de ces traitements n’est d’ailleurs pas systématiquement disponible.
Le sujet de la qualité est assez technique, peu connu du grand public. Il est aussi complexe car dépendant d'une longue chaine en amont qui implique évidemment l'agriculture, a fortiori dans le paysage agricole qu'est l'Ille-et-Vilaine.
Le SAGE est un document de planification local intermédiaire entre le SDAGE (celui de l'agence de Loire-bretagne) qui définit les grandes orientations et les documents de la métropole ou de l'intercommunalité.
L’objectif du schéma directeur d’aménagement et de gestion des eaux (Sdage) 2022-2027 Loire-Bretagne, est d’atteindre 61 % des eaux en bon état d’ici 2027. Or nous n'en sommes qu'à 25%, notamment à cause de la situation de la Vilaine avec son eau très dégradée. De plus, le niveau des nitrates dans l’eau a atteint un plateau (autour de 29mg/L) - pour éradiquer les marées vertes, il faudrait a priori parvenir à 10 mg/L.
Notre alimentation
Sur le plan de l'alimentation, la Métropole disposerait de seulement 3 jours d'autonomie alimentaire à l'heure actuelle en cas de rupture d’approvisionnement : à Rennes comme ailleurs, la résilience alimentaire est un sujet peu abordé, encore plus en mettant une crise pétrolière dans la balance.
Nos cantines scolaire
La restauration collective municipale (écoles + crèches + EHPAD…) représente environ 14 000 repas par jour dans les écoles, et 4 500 goûters. Source.
Les menus sont élaborés 6 mois à l’avance, avec une commission qui réunit une diététicienne, des cuisiniers, et du personnel de service.
La Ville est signataire du PNNS (Programme national nutrition santé) pour garantir l’équilibre nutritionnel).
En 2024, 60 % des produits servis dans les cantines scolaires sont des produits “durables”, parmi lesquels 45 % sont bio.
Objectifs municipaux : 100 % de produits durables + 50 % de bio “d’ici la fin du mandat”, et 100 % de bio d’ici 2032.
La Ville a aussi signé la charte Etica (bien-être animal), ce qui renforce les critères dans ses marchés publics : élevage, transport, abattage doivent respecter des normes “éthiques”. Source.
Le Plan alimentaire durable de la Ville vise à réduire le gaspillage → Service au choix : deux portions disponibles selon l’appétit de l’enfant + Service à table, pour que les enfants se servent eux-mêmes, ce qui encourage des portions adaptées + “Salade-bar” pour les entrées, pour que les enfants puissent choisir ce qu’ils prennent + Les restes non consommés sont donnés à des associations. Source.
Le tarif de la cantine dépend des revenus des familles. Selon la Ville : entre 0,30 € (ou 30 centimes) et 7,10 €/repas selon le quotient familial
Le coût moyen d’un repas (incluant les charges) est estimé à 12 €, mais la collectivité prend en charge environ 40 %. Source.
Aspirations
Une eau du robinet de qualité pour tous; La métropole est autonome pour nourrir ses habitants tout au long de l’année; Les rennais et rennaises mangent à leur faim et des produits de qualité;
Nos 15 propositions
Une tarification solidaire de l'eau
En savoir plusÉquiper les logements et bâtiments publics pour la sobriété
En savoir plusInstaller des mitigeurs pour réduire la consommation d’eau dans tous les logements sociaux et les bâtiments publics
Accélération la rénovation des conduites d'eau
En savoir plusAccélérer le rythme de rénovation des conduites d’eau potable et d’assainissement pour atteindre 1% du réseau rénové chaque année (vs 0,33 aujourd’hui)
Plus de bocages le long des cours d'eau
En savoir plusRenforcer le bocage le long des cours d’eau de Rennes Métropole en collaboration avec l’agence de l’eau Loire Bretagne & développer la rémunération des services écosystémiques (Pour lutter contre les externalités négatives qui ne sont pas imputées à ceux qui en sont responsables, il serait en effet possible de rémunérer les meilleurs comportements.
Nous sommes favorables au montage de projet de Paiements pour Services Environnementaux pour, ou autres dispositifs financiers (type Obligation Réelle Environnementale) qui permettent de protéger la ressource en eau.)
Nous agirons pour une meilleure qualité des cours d’eau, des aires d’alimentation des captages et des eaux littorales, à travers les travaux de maintien & restauration du bocage sur le bassin versant de la Villaine, en cohérence avec l’Agence de l’Eau.
Plus de transparence sur le coût du traitement de l'eau
En savoir plusNous sommes favorables à plus de transparence (qualité de l’eau brute, dépollutions conduites, coûts, etc.) auprès des usagers et organismes de gestion de l’eau.
Stopper la destruction des zones humides
En savoir plusEn bonne intelligence avec la Commission Locale de l’Eau du SAGE Villaine, nous répertorierons les zones humides et interdirons leur destruction. Cela protège l’environnement et garantit la résilience de notre territoire au changement climatique, en permettant la rétention d’eau lors d’événements pluvieux intenses.
Pas de pollution agricole près des quartiers
En savoir plusDans le cas d’installation de nouvelles écoles, établissements de santé, résidences étudiantes, nouveaux logements, nous veillerons à protéger ces habitants et habitantes de pollution diffuses liées à l’épandage de lisier et de pesticides.
C'est une question de santé publique compte tenu des alertes récentes lancées par les scientifiques sur le danger des pesticides.
Appliquer strictement la loi Labbé
En savoir plusNous veillerons à l’application de la loi Labbé (interdiction des produits phytosanitaires dans les lieux publics et lieux de vie).
80 % de bio et moins de viande dans les cantines
En savoir plusCantines scolaires : Atteindre 80% de local et 80% de bio dans les cantines scolaires, avec un minimum de 2 repas végétariens par semaine, sans rien sacrifier aux apports protéinés.
Sanctuariser les jardins partagés et augmenter leur nombre
En savoir plusDes potages au plus près des habitant(e)s.
Réfléchir à la décentraliser les cuisines des cantines
En savoir plusChallenger la notion de cuisine centrale avec des expérimentations de réintroduction de cuisines locales dans les lieux qui s’y prêtent pour notamment diminuer les emballages et la logistique, ainsi que pour donner plus de sens au travail des agents.
Attention, ce n'est pas une mesure simple : aujourd'hui les cuisines satellites (celles qui réchauffent) n'ont pas la capacité, en termes de taille notamment, pour avoir une cuisine "interne". Il faudrait budgeter et faire des agrandissements, acheter du matériel, trouver suffisamment de cuisinier etc. C'est toujours possible mais c'est un sujet complexe.
Moins de plastique à usage unique
En savoir plusRéduire le nombre de contenants plastiques à usage unique (même les contenants en maïs et bio-plastiques) dans les cantines et les restaurants administratifs pour être cohérent avec l’augmentation de la consommation de bio
Des poulaillers dans nos quartiers
En savoir plusProposer aux écoles ou maisons de quartier d’accueillir des poulaillers, afin de sensibiliser les habitantes et habitants à la production alimentaire et valoriser localement les déchets organiques.
Et accessoirement, donner des oeufs "gratuits", où l'échange monétaire est remplacé par une participation active dans le projet.
Des élevages urbains sur les terrains vides
En savoir plusCréer des élevages urbains dans les ZAC desaffectées dans et autour de Rennes, même gestion que l’écopaturage à Rennes
Expérimenter la sécurité sociale alimentaire
En savoir plusPoursuivre multiplier les expérimentations autour de la sécurité sociale alimentaire.