Simplifier la tarification dynamique de l’eau avec 3 paliers (10 mètres cubes, 80 et au-delà) et verser automatiquement les aides aux familles nombreuses.
Le 15 mars, votez pour l'écologie aux municipales de Rennes, portée par un collectif de citoyens et de citoyennes.
Le 15 mars, votez pour l'écologie aux municipales de Rennes, portée par un collectif de citoyens et de citoyennes.
Programme Eau & alimentation

Nos constats
Notre eau
72 % de l’eau potable provient des eaux de surface (rivières et barrages), mais seuls 8% des cours d’eau du département sont en bon état et des polluants, essentiellement d’origine agricole, sont retrouvés dans la plupart des prélèvements (source : Eaux et rivières de Bretagne)
Aujourd'hui dans les analyses d'eau effectuées et rendues publiques aux usagers, plusieurs éléments sont partagés dans l'eau distribuée (bactéries, nitrates, pesticides, dureté, etc), selon la réglementation européenne (près de 50 paramètres); Certains PFAS devraient commencer à être suivis également. Les concentrations dans l'eau brute pré-traitement ne sont pas disponibles (sauf pour les nitrates). [...]
Aspirations
Une eau du robinet de qualité pour toutes et tous; La métropole est autonome pour nourrir ses habitants tout au long de l’année; Les Rennais et Rennaises mangent à leur faim et des produits de qualité;
Nos 15 propositions
Une tarification solidaire de l'eau
Équiper les logements et bâtiments publics pour la sobriété
Installer des mitigeurs pour réduire la consommation d’eau dans tous les logements sociaux et les bâtiments publics
Accélérer la rénovation des conduites d'eau
Accélérer le rythme de rénovation des conduites d’eau potable et d’assainissement pour atteindre 1% du réseau rénové chaque année (vs 0,33 aujourd’hui)
Plus de bocages le long des cours d'eau
Renforcer le bocage le long des cours d’eau de Rennes Métropole en collaboration avec l’agence de l’eau Loire Bretagne & développer la rémunération des services écosystémiques (Pour lutter contre les externalités négatives qui ne sont pas imputées à ceux qui en sont responsables, il serait en effet possible de rémunérer les meilleurs comportements.
Nous sommes favorables au montage de projet de Paiements pour Services Environnementaux, ou autres dispositifs financiers (type Obligation Réelle Environnementale) qui permettent de protéger la ressource en eau.)
Nous agirons pour une meilleure qualité des cours d’eau, des aires d’alimentation des captages et des eaux littorales, à travers les travaux de maintien & restauration du bocage sur le bassin versant de la Villaine, en cohérence avec l’Agence de l’Eau.
Plus de transparence sur le coût du traitement de l'eau
Nous sommes favorables à plus de transparence (qualité de l’eau brute notamment concernant la pollution aux PFAS, dépollutions conduites, coûts, etc.) auprès des usagers et organismes de gestion de l’eau.
Stopper la destruction des zones humides
En savoir plus →En bonne intelligence avec la Commission Locale de l’Eau du SAGE Villaine, nous répertorierons les zones humides et interdirons leur destruction. Cela protège l’environnement et garantit la résilience de notre territoire au changement climatique, en permettant la rétention d’eau lors d’événements pluvieux intenses.
Pas de pollution agricole près des quartiers
Dans le cas d’installation de nouvelles écoles, établissements de santé, résidences étudiantes, nouveaux logements, nous veillerons à protéger ces habitants et habitantes de pollution diffuses liées à l’épandage de lisier et de pesticides.
C'est une question de santé publique compte tenu des alertes récentes lancées par les scientifiques sur le danger des pesticides.
Appliquer strictement la loi Labbé
En savoir plus →Nous veillerons à l’application de la loi Labbé (interdiction des produits phytosanitaires dans les lieux publics et lieux de vie).
80 % de bio et moins de viande dans les cantines
Cantines scolaires : Atteindre 80% de local et 80% de bio dans les cantines scolaires, avec un minimum de 2 repas végétariens par semaine, sans rien sacrifier aux apports protéinés.
Sanctuariser les jardins partagés et augmenter leur nombre
Des potages au plus près des habitant(e)s.
Réfléchir à la décentraliser les cuisines des cantines
Challenger la notion de cuisine centrale avec des expérimentations de réintroduction de cuisines locales dans les lieux qui s’y prêtent pour notamment diminuer les emballages et la logistique, ainsi que pour donner plus de sens au travail des agents.
Attention, ce n'est pas une mesure simple : aujourd'hui les cuisines satellites (celles qui réchauffent) n'ont pas la capacité, en termes de taille notamment, pour avoir une cuisine "interne". Il faudrait budgeter et faire des agrandissements, acheter du matériel, trouver suffisamment de cuisinier etc. C'est toujours possible mais c'est un sujet complexe.
Moins de plastique à usage unique
Réduire le nombre de contenants plastiques à usage unique (même les contenants en maïs et bioplastiques) dans les cantines et les restaurants administratifs pour être cohérent avec l’augmentation de la consommation de bio
Des poulaillers dans nos quartiers
Proposer aux écoles ou maisons de quartier d’accueillir des poulaillers, afin de sensibiliser les habitantes et habitants à la production alimentaire et valoriser localement les déchets organiques.
Et accessoirement, donner des œufs "gratuits", où l'échange monétaire est remplacé par une participation active dans le projet.
Nous serons particulièrement vigilants sur le fait qu'une ou plusieurs personnes soient directement responsables de chaque poulailler afin de nous assurer de leur pérennité et du bien-être des poules.
Des élevages urbains sur les terrains vides
Créer des élevages urbains dans les ZAC désaffectées dans et autour de Rennes, même gestion que l’écopaturage à Rennes









